Bajram Bili, nouvel album Saturdays with no memory

Bonjour à vous,

Dernière sortie avant la pause estivale pour le label : le premier album de Bajram Bili, « Saturdays With No Memory », qui nous revient après deux eps et un single remarqués.

Les retours presse sont d’ores et déjà très élogieux. Jugez par vous-mêmes

«  »Merveilleux premier album »  (Sourdoreille)

« Bajram Bili fait partie de ces quelques énergumènes qu’il faudra chérir sur les prochains mois pour leur donner la chance, comme Rone, de sortir du petit cercle d’initiés. Avec des ascenseurs mélodiques de la trempe de Sky Osc Dealer, il n’est pas dit que Bajram Bili n’arrive pas à crever le plafond. » (Gonzaï)

« Le nouvel homme fort du « grand synthé à la française », cette musique qui s’est activement développée avec talent dans nos contrées depuis une dizaine d’années. L’album Saturdays With No Memory réussit à faire avancer tout le travail de réhabilitation et de réinvention d’un patrimoine 70’s initié par ses pairs, Etienne Jaumet en tête. » (Villa Schweppes)

« Adrien se lâche sur la boucle et la réverb pour proposer un paysage musical qu’on perçoit surtout par écholocation. C’est une approche analogique qui répercute les ondes d’un relief à la texture fuyante, à la consistance théorique, évanescente, jusqu’à ce retour plus intense du flux qui nous projette devant la réalité sonore de l’obstacle, sa tangibilité. » (Hartzine)

« Un sentiment de liberté domine cet album. Liberté dans le travail de composition, dans le jeu entre l’homme et ses machines et, bien sûr, dans l’univers qui en résulte. Bajram Bili signe un superbe album dont on sent bien qu’il n’est pas une fin en soit, juste l’instantané d’expérimentations qu’il n’aura de cesse de poursuivre. » (Froggy’s delight)

« Adrien Gachet laisse ainsi émerger toute sa sensibilité qu’il distille à petites touches d’adjonctions organiques. Tout ceci parait simple mais relève en fait d’un processus mûrement réfléchi, pour trouver cet équilibre qui distingue un disque de la trempe de Satursdays With No Memory du gros des productions électroniques. » (Sun burns out)

« « Saturday With No Memory » hypnotise l’auditeur sans que celui ci finisse la bouche à demi molle et le regard aussi vide que la pensée réfractaire à l’ouverture. Les répétitions et les nappes ne sont pas disposées pour l’endormissement, mais pour un retour sur soi, pour sentir en soi….ce temps qui passe. » (A découvrir absolument)

L’album est disponible sur toutes les plateformes numériques, et, fait nouveau pour Another Record, en vinyle chez tous les disquaires. Celui-ci est, en effet, distribué par Differ-ant.

Bajram Bili

Deux ans se sont écoulés depuis Sequenced Fog et ses envolées space-kraut… Deux ans durant lesquels Adrien Gachet aka Bajram Bili a cherché à explorer de nouveaux sons, en utilisant une méthode de travail différente de celle qui était la sienne jusqu’alors…

Le voici aujourd’hui de retour avec un premier album : Saturdays With No Memory, dont la sortie est prévue pour le 11 mai prochain (Another Record / Differ-Ant). On retrouve sur ce disque une majorité de nouveaux titres, bien sûr, mais également quelques morceaux plus anciens, ré-arrangés pour l’occasion. Adrien montre une fois de plus son amour pour les boîtes à rythmes primitives mais paradoxalement très travaillées, les arpégiateurs, les grands effets d’écho… Le tout nourri d’improvisations sur ses synthétiseurs, pour un résultat très organique. Tout en continuant d’évoluer dans un mélange d’electronica, de krautrock et de sonorités psychédéliques, cet album place les éléments rythmiques bien plus en avant que par le passé. Bajram Bili s’est beaucoup inspiré du live pour composer des morceaux dans lesquels la dimension physique s’intensifie, avec un impact sur le corps plus direct. Les titres de Saturdays With No Memory ont d’ailleurs été enregistrés dans des conditions proches du live.

Tout l’album tourne autour de thèmes récurrents, presque des obsessions chez Adrien : la peur du temps qui passe, le rapport à la nostalgie, l’impact de cela sur sa mémoire et sur sa perception du quotidien. Les morceaux semblent être des représentations volontairement vrillées, de manière plus ou moins consciente, d’images évoquées par ces thèmes.

Alternant encore plus qu’avant séquences très “accidentées” et plages plus répétitives, Bajram Bili joue davantage avec les textures de sa musique. A l’écoute de celle-ci, on oscille entre des sensations de joie et de mélancolie. Adrien confie lui-même que cette sorte de dualité a toujours été en lui mais qu’il a mis beaucoup de temps avant de réussir à l’intégrer correctement à son travail, à trouver le point d’équilibre. Désormais, il s’apprête à retrouver la scène, avec un nouveau set live en duo synthés analogiques et batterie minimaliste, pour des prestations encore plus hypnotiques !

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