Gina Artworth [post-rock-slowcore]

Présentation

Gina Artworth nous gratifie ici d’un unique 7 titres dans la lignée de leurs concerts envoûtants, hantés par la présence et la voix d’Aurélie sorte d’elfe ou de fée qui sussure ou crie (c’est selon) ses incantations probablement magiques. On emprunte ici le meilleur des musiques « core » -c’est-à-dire les stratégies de rupture, sans pour autant tomber dans les revirements systématiques, mais aussi le meilleur des expériences post-rock, l’exploration, l’aventure sans pour autant renier la précision rythmique et la beauté des arpèges tirés au cordeau.

A coup sûr, un des plus gros potentiels de la scène française, dans la lignée des Ulan Bator, y compris dans cette capacité à improviser (comme en témoigne le septième morceau -caché-de l’album). Le groupe a malheureusement splitté quelques mois après la sortie du disque, après quelques concerts fiévreux et inoubliables. Florian continue heureusement de nous fasciner avec Gâtechien, et a bien d’autres projets en cours, tandis qu’Aurélie arpente sans relâche ses univers musicaux particuliers (on en trouvera quelques traces dans notre section musiques en marge).. Ces deux-là n’ont pas fini de nous hanter.

Discographie

S/T
(mai 2003)

1. Fourty niners
2. Identical
3. Matter robber (a wish)
4. Intuition
5. Been existed

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Immature Music Pragmatical Rage Over »Matter Robber (a wish) » est sur la playlist de la compilation Sounds from an old country.

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